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fred
02 jan : 20:27
Bonne et heureuse année à toi.
Continues à porter nos valeurs du MODEM.

Philippe de LONGEVIALLE
11 aoû : 18:41
Toutes mes excuses pour mon absence sur le blog. J'ai été tellement pris que je n'ai pas vraiment eu le temps de le remettre à jour.
Ce sera fait à partir de maintenant

greg
07 aoû : 13:24
ce blog n'esxite plus, il est plat . J'espère que son auteur est plus actif...

greg
24 avr : 15:05
Dommage ce chat vit moins alors que les choses vont commencer à se faire maintenant! la période électorale étant passé nous devons maintenant qualifier les actions de nos élus ! le passage de la parole à l'acte. Alors à vos plumes ...

Michèle
23 mar : 10:12
avec une semaine de retard impardonnable pour causes diverses futiles :
Un grand merci pour la joie que nous donne votre succès et celui de vos colistiers! c'est une vraie bonne nouvelle !J'espère que vous aurez un gros mandat à l'urbanisme, par exemple, c'est un domaine où vous excellez ! en tous cas vous méritez un grand "ministère" affectueusement MR

Bienvenue
Bienvenue sur mon nouveau site. Conçu de manière évolutive et interactive, il a pour but de favoriser les échanges et la communication sur les thèmes les plus divers et sur mon action politique, notamment au sein du MODEM.
Ouvert à tous, il se veut un espace de dialogue et de propositions.
N'hésitez pas à y venir régulièrement, y proposer votre point de vue, réagir, suggérer des modifications ou de nouvelles propositions, participer aux forums.
Bonne visite
Philippe de LONGEVIALLE
samedi 17 janvier 2009
GAZA : l'horreur au quotidien
On ne peut être que profondément choqué par la situation à Gaza :
- situation militaire où les civils sont pris au piège et meurent sous les bombes qui ne leur sont à priori pas destinées mais qui les tuent, les mutilent et détruisent leurs maisons.
- situation humanitaire critique, où là encore, les civils paient le prix d'un conflit politique instrumentalisé de l'extérieur par tous ceux, puissances mondiales ou régionales, qui ont un intérêt à ce que la paix n'ait pas lieu.
Ce type de guerre urbaine est d'un autre âge et n'a jamais permis de régler un conflit. Pire, il ne fait que des perdants, ne génère que des haines supplémentaires et éloigne toute solution de nature politique, seule possible dans cette région.
Quelles que puissent être les causes du conflit où les responsabilités, du Hamas dans un cas, mouvement fondamentaliste qui prend sa propre population en otage, du gouvernement israélien dans l'autre qui privilégie la force brutale plutôt que la diplomatie et le développement, un cessez le feu immédiat doit être instauré et garanti par la communauté internationale.
Il y a une urgence absolue à agir.
Ce conflit n'est pas un conflit religieux. Il doit cesser, ainsi que le blocus de Gaza.
Il faut aussi éviter tout amalgame, et toute tentative d'importer dans notre pays et en Isère, des tensions qui n'ont pas lieu d'être. L'émotion, légitime au demeurant, ne doit pas se transformer en violence qui ajouterait du drame supplémentaire à une situation déjà dramatique.

Le temoignage ci-dessous, publié dans Le Monde.fr est un exemple de l'horreur que vivent les palestiniens de Gaza.

Harald Veen Fresed vient de passer une semaine à l'hôpital Chifa, dans la ville de Gaza. Ce chirurgien hollandais est épuisé. Envoyé par le Comité international de la Croix-Rouge (CICR), ce spécialiste des opérations abdominales a du mal à cacher son émotion après ce qu'il appelle "une véritable tragédie". Pourtant habitué aux guerres et aux situations de détresse – tout particulièrement dans les conflits africains –, il revient bouleversé par ce qu'il a vu.
Pendant huit jours, sans discontinuer, le médecin a vécu toutes les horreurs. "Des membres mutilés, des cervelles qui sortaient, des tripes à l'air, des blessés qui mouraient après s'être vidés de leur sang. L'afflux était énorme. Il était difficile de faire face. On parait au plus pressé, choisissant ceux que l'on pouvait sauver, délaissant ceux pour qui c'était trop tard."
Harald Veen Fresed explique que trois équipes de quinze médecins se relaient tour à tour, toutes les vingt-quatre heures, pour faire face à un afflux continuel de blessés. "A tel point que l'on peut à peine bouger et qu'il faut soigner au plus vite pour absorber ce trop-plein."

Le médecin rend hommage à la compétence et au dévouement des docteurs palestiniens. Il y a des médicaments, mais il n'y a pas suffisamment de matériels, ni de place dans les salles ou à la morgue. Les cas les plus graves sont expédiés en Egypte par Rafah. "Je peux vous dire que le chiffre de plus de 1 000 morts est certainement inférieur à la réalité. On croit déjà avoir tout vu, être bien préparé pour affronter l'inaffrontable. Eh bien je peux vous assurer que ce fut une véritable épreuve."
Grand, blond, filiforme, pesant ses mots, Harald explique que le plus dur fut d'assister "aux drames personnels". "Aux parents, aux familles effondrées face à la mort et à la souffrance. Vous assistez, impuissant, en silence, à ces tragédies. Certains voulaient suivre les blessés jusque dans la salle d'opération de peur de ne plus jamais les revoir vivants. Beaucoup avaient des blessures énormes provoquées par des éclats et je me demandais comment ils pouvaient encore survivre. On dit toujours que la guerre est horrible mais l'on ne peut pas s'imaginer ce que c'est, car l'on n'en voit qu'une partie."
Pour Harald, il y a tous ces morts mais il y a surtout tous ceux qui sont amputés, paraplégiques, aveugles. "La guerre ne s'arrête pas avec le cessez-le-feu. Pour beaucoup, elle dure pendant des années, toute la vie." Une chose est sûre pour lui : "J'étais content d'être là. Je me considère comme un privilégié d'avoir pu de façon infinitésimale apporter une aide."
Après être intervenu pendant le génocide des Tutsi au Rwanda, en 1994, il avait décidé d'arrêter pendant deux ans pour en digérer l'horreur. Puis, il est reparti. Et chaque fois que le CICR l'appelle, il reprend sa valise juste pour faire ce qu'il appelle "une petite différence". "Ce qui est important, c'est d'être là." Il se défend d'être un idéaliste. Il en a beaucoup trop vu pour cela. Cela ne l'empêche pas de faire des cauchemars, de revivre des scènes.
Lorsqu'il a quitté Gaza, ce ne fut pas facile, car il a eu le désagréable sentiment "d'abandonner" ses collègues d'une semaine. Harald est allé retrouver sa petite fille de 3 ans. Le même âge que celle qu'il a vue arriver à l'hôpital Chifa, l'air intact, les yeux grands ouverts. Lorsqu'il l'a retournée, elle avait "un grand trou dans le dos". Plus jamais, elle ne remarchera.

Posté par Philippe de LONGEVIALLE le samedi 17 janvier : 14:48Envoyer un email à un(e) ami(e) version imprimable Créer un pdf pour cette news
vendredi 02 janvier 2009
La victoire de l'EURO
Ces derniers mois, les eurosceptiques n'avaient pas désarmé, accusant l'EURO de tous les maux. Inflation, baisse de la compétitivité, ralentissement économique, tout lui était imputé.
La crise financière a remis les pendules à l'heure.
Les pays hors de la zone euro ont frisé la faillite financière, comme l'Islande. La Grande-Bretagne, haut lieu de la finance et hors zone euro a frisé la correctionnelle et la livre anglaise vient pour la première fois de se trouver à parité avec l'Euro, ce qui constitue une baisse forte de sa valeur.
Le premier Janvier, la Slovaquie, bon élève de l'Europe, vient de fêter avec allégresse son passage à l'Euro, en ayant bien conscience de la chance que cela représente en cette période de crise. D'autres pays, comme la Hongrie, devront encore attendre.
Même si l'on peut considérer que, à juste titre, la banque européenne n'a pas joué tout son rôle dans la crise, il n'en demeure pas moins que l'Euro a été avec succès un des atténuateurs de la crise pour l'Europe.
Ainsi, plus rien ne sera jamais comme avant et l'Euro vient de gagner ses galons de monnaie mondiale de référence.
N'en déplaise aux euroceptiques.
Posté par Philippe de LONGEVIALLE le vendredi 02 janvier : 21:11Envoyer un email à un(e) ami(e) version imprimable Créer un pdf pour cette news
Le retour de l'écologie non politique
L'année 2008 aura été celle de la crise financière et de l'élection du premier Président noir aux Etats-Unis. Difficile de tomber plus mal pour ce nouveaux Président. Pourtant, l'annonce de son cabinet a révélé de bonnes nouvelles.
D'abord parce qu'il a pratiqué une véritable ouverture, comme seuls les Etats-Unis savent la pratiquer. Contrairement à notre pays où les parlementaires votent en fonction de la discipline de leur groupe, aux USA les parlementaires votent selon leur conscience et non en fonction de consignes, même si parfois c'est selon les intérêts de quelques uns de leurs électeurs.
Ensuite parce qu'il a nommé aux postes clés des femmes et des hommes reconnus pour leur engagement en faveur de l'environnement. Bien sur, nous attendrons de voir dans les faits si tout cela est suivi d'effet de la part du plus gros pollueur de la planète : les USA.
Mais cela va incontestablement dans le bon sens.
La bonne nouvelle de la crise est qu'elle remet au premier plan la préoccupation écologique. En effet, les consommateurs ont diminué leur train de vie et font plus attention à leurs consommation. Malgré une baisse du coût de l'énergie qui n'est que temporaire, chacun a pris conscience de la nécessité d'adapter nos comportements et de privilégier d'autres formes de consommation.
Il ne s'agit pas de refuser le progrès et de revenir à la voiture à cheval, mais de prendre dans le progrès ce qu'il y a de mieux, de plus respectueux de la nature et de l'humanité.
Ainsi, le progrès économique s'accompagnera du choix des procédés les moins pénalisants pour la planète et les plus respectueux du consommateur dans sa dimension la plus humaine.

2009 nous réservra donc aussi quelques bonnes nouvelles.
Posté par Philippe de LONGEVIALLE le vendredi 02 janvier : 21:00Envoyer un email à un(e) ami(e) version imprimable Créer un pdf pour cette news
2009, année de l'Europe
L'année 2008 aura été celle de la crise financière, on peut dire de la crise tout court. Elle était depuis longtemps prévisible, mais personne ne l'avait anticipée. Pourtant, on dit que gouverner c'est prévoir. Cela montre bien le peu de gouvernance réelle dans laquelle se trouve le monde, et nos pays aussi.
Plus près de moi, l'année 2008 aura aussi été l'année de la consolidation du MODEM, qui a un tout petit plus d'un an d'existence. Avec un score moyen de plus de 13% aux élections municipales de 2008 dans les grandes villes et les villes moyennes, le MODEM a trouvé sa place dans le paysage politique tant local que national.
Devant l'évolution des choses au plan national, la crise économique qui peut être longue et profonde, les menaces qui pèsent sur les institutions, le système éducatif, l'audiovisuel public, et surtout l'équilibre économique et social de notre pays du fait de l'absence, depuis de nombreuses années, d'une vision politique à long terme, nous devons garder espoir et rester mobilisés.
Si le Président de la République a réussi, par son activisme, à remettre la France et l'Europe en avant le temps de la Présidence française, aucun des grands dossiers européens n'est réglé et l'approche européenne de la crise a été bien pâle.
2009, de par les élections européennes, remettra l'Europe au centre des questions politiques du premier semestre. Le MODEM, seul parti politique français résolument européen quelles que soient les circonstances, doit tenir une place éminente dans ce débat.
Les enquêtes d'opinion ont montré que les français avaient 2 fois plus confiance en l'Europe pour régler la crise que dans leur propre gouvernement. Cela montre bien qu'au delà des apparences, l'idée européenne fait son chemin.
Nous nous devons d'en être plus que jamais les porteurs privilégiés.

Je souhaite à tous une année 2009 marquée par un renouveau de l'idéal européen, pour une France plus juste et plus généreuse, dans une Europe enfin incarnation des espoirs et des attentes de tous les européens, au delà de leur appartenance.

Qu'elle soit aussi porteuse de vos espoirs et de vos rêves.

Qu'elle soit solidaire et joyeuse.

Posté par Philippe de LONGEVIALLE le vendredi 02 janvier : 20:43Envoyer un email à un(e) ami(e) version imprimable Créer un pdf pour cette news
mardi 07 octobre 2008
C'est parti pour les nouveaux JO de Grenoble
Ce lundi 6 octobre, la halle Clémenceau accueillait un Conseil Municipal exceptionnel. Une seule délibération à l'ordre du jour, mais quelle délibération : ni plus ni moins que le lancement de la candidature de Grenoble pour les JO de 2018. En présence de plus de 700 grenoblois qui avaient fait le déplacement, le Maire, puis Stéphane Siebert, porteur du dossier, ont exposé les raisons de la candidature de Grenoble.
Ensuite, ce sont les représentant du monde économique, du monde sportif à travers l'intervention de David Smétanine, quadruple médaillé des JO paralympiques de Pékin, des stations de montagne, du monde associatif et du tourisme, des collectivités locales qui sont venus exposer pourquoi ces JO étaient si importants pour Grenoble.

Enfin, dans le cadre du débat du Conseil Municipal, ce sont les groupes politiques qui se sont exprimés, quasi unanimes pour la défense de la candidature de Grenoble. En effet, fidèles à leur tradition de rejet de tout projet populaire d'envergure ou de tout projet de développement ambitieux, seuls les verts ont marqué leur différence en votant contre les JO à Grenoble. Les grenoblois, qui plébiscitent les Jeux, apprécieront.
En tant que Président du groupe MODEM, j'ai défendu ce qui est une grande chance pour Grenoble, la capacité d'avoir de nouveau les Jeux. Facteur de développement, formidable fête populaire, les JO ont tout à apporter à Grenoble, ville olympique par excellence.
Retrouvez ci-dessous le texte complet de mon intervention.

" Monsieur le Maire, Mesdames, Messieurs, mes chers collègues,

La question ce soir n’est pas de savoir si Grenoble sera ville olympique.
Ville olympique, Grenoble l’est déjà. Et si elle ne l’avait pas été, peut être ne serions nous pas là aujourd’hui, ensembles et nombreux, pour cette nouvelle candidature.
Car qui a gouté à l’aventure olympique en reste marqué à jamais, et ce ne sont pas les magnifiques champions qui sont parmi nous aujourd’hui qui me démentiront.
Grenoble garde en effet en elle-même les traces indélébiles des JO de 1968 qui font aujourd’hui partie de son âme même. Voudrait elle s’en défaire, qu’elle ne le pourrait pas. Les dizaines de milliers de grenoblois qui ont assisté, comme moi, au 40ème anniversaire des jeux de Grenoble en ont témoigné de manière vivante et joyeuse.


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Posté par Philippe de LONGEVIALLE le mardi 07 octobre : 05:09Envoyer un email à un(e) ami(e) version imprimable Créer un pdf pour cette news
Un nouveau terrain de proximité à Teisseire
Mercredi 1er octobre, le Maire inaugurait un nouveau terrain de proximité à Teisseire. Sous un magnifique soleil, de nombreux enfants et parents du quartier s'étaient donné rendez-vous pour inaugurer le nouveau terrain en gazon synthétique, idéal pour jouer en toutes saisons. En présence des joueurs du GF38, nombreux à avoir fait le déplacement, et des animateurs et associations sportives du quartier, chacun a pu apprécier la qualité de ce nouvel équipement, au coeur d'un quartier en plein changement. A quelques jours de l'inauguration du parc Ouagadougou, voisin, et au moment où les nouveaux habitants commencent à s'installer dans le quartier, ce nouveau terrain est le bienvenu. Il reste maintenant à chacun à le respecter et le faire vivre.
Posté par Philippe de LONGEVIALLE le mardi 07 octobre : 04:53Envoyer un email à un(e) ami(e) version imprimable Créer un pdf pour cette news
mardi 26 août 2008
JO : à quand une équipe d'Europe ?
Les jeux sont clos et chaque pays compte ses médailles. Avec 40 médailles, la France a tenu son rang, dépassée toutefois par la Grande Bretagne et l'Allemagne, et au nombre de médailles d'or, par l'Italie.
Mais l'essentiel n'est pas là.
Les jeux ont été marqués par la domination de la Chine, première puissance sportive avec 100 médailles dont 51 en or, devant les Etats-Unis (110 médailles dont 36 en or). Si le score des chinois reste à relativiser par leur quasi absence dans les 2 disciplines majeures des JO que sont la natation et l'athlétisme, ils n'en n'ont pas moins marqué les esprits.
Je me suis livré à un petit calcul : en additionnant les médailles de tous les pays de l'Union Européenne, on arrive au total suivant :
291 médailles dont 90 en or, 107 en argent, 94 en bronze.
Ainsi, l'Union Européenne devance non seulement la Chine et les USA, mais totalise plus de médailles que la Chine, les USA et la Russie réunies.
Si ce score doit être relativisé par le nombre d'engagés qui serait forcément largement réduit avec une seule équipe européenne, on peut néanmoins rêver à la présence un jour d'une grande équipe européenne, capable de s'affirmer comme la première nation sportive.
Il n'est effectivement pas interdit d'espérer...
Posté par Philippe de LONGEVIALLE le mardi 26 août : 12:24Envoyer un email à un(e) ami(e) version imprimable Créer un pdf pour cette news
Des jeux magnifiques
Les jeux de Pekin se sont achevés dans une apothéose de couleurs et de tableaux comme peut être seule la Chine sait le faire. Ils ont été une incontestable réussite tant sur le plan sportif que celui de l'organisation.
Des équipements somptueux, une organisation quasi parfaite, tout était en place pour que nous vivions des jeux exceptionnels.
Nombreuses sont les images qui me restent de ces JO. Mais incontestablement, au delà des 8 médailles d'or de Phelps, effaçant Mark SPITZ et ses 7 médailles des tablettes, c'est l'extraordinaire succès en sprint des jamaicains qui a été la sensation des jeux.

Comment ce petit pays peut il produire des sprinters de ce niveau, humiliant au passage des américains totalement dépassés par les évènements ?
Mystère. Toujours est il que BOLT l'extra terrestre et ses compatriotes ont fait passer un souffle d'émotion et de plaisir à des milliards de téléspectateurs comme seul le sport est encre capable d'en procurer quan il est propre.
Côté français, le bilan est tout à fait honorable avec 40 médailles. Le seul regret aura été l'incapacité de nombreux favoris à produire l'effort final pour passer du statut de médaillé à celui de champion olympique. Des disciplines ont régréssé comme le judo ou le cyclisme sur piste. D'autres n'ont pas été au rendez-vous comme le Kayak.Les anglais, 4ème nation avec 47 médailles dont 16 en or, nous ont montré le chemin et s'annoncent redoutables à Londres.
Néanmoins, de nombreux français nous ont apporté de grands moments de joie. Les handballers d'abord, qui ont tenu leur rang de la plus belle des façons. Le hand est aujourd'hui le sport collectif français le plus titré.


La natation aussi, avec les sprinters hommes, a fait passer un vent de folie. Rarement nous avions été à pareille fête même si le relatif échec des filles, Manaudou en tête, nous a privé d'un résultat historique.
Alain BERNARD, Amaury LEVEAUX et Hugues DUBOSC entre autres ont été à la hauteur de l'enjeu, malgré PHELPS.
Mais je retiendrai aussi le quasi exploirt de Mahiédine MEKHISSI sur 3000 steeple, qui a bien failli battre les kenyans pourtant maîtres de la discipline.
Enfin, une autre image restera pour moi de ces jeux : les larmes de Ladji DOUCOURE après sa 4ème place sur 110 m haies. Il a potentiellement les moyens d'être champion olympique. Sans doute était il trop juste après ses blessures. Il reste un formidable compétiteur, un garçon charmant et sa détresse a ému toute la France.
Allez Ladji, on t'attend à Londres où les français peuvent faire encore mieux qu'à PEKIN.
Posté par Philippe de LONGEVIALLE le mardi 26 août : 11:49Envoyer un email à un(e) ami(e) version imprimable Créer un pdf pour cette news
lundi 25 août 2008
Esplanade Général Le Ray : une cérémonie émouvante
Vendredi, la ville inaugurait l'esplanade Général Alain Le Ray, dans la grande cour d'honneur de la caserne de Bonne, cour d'honneur qui désormais portera son nom en hommage de tous les grenoblois à l'extraordinaire carrière du Général Le Ray, héros de la résistance.
Devant son épouse, sa fille et petite fille et de nombreux membres de la famille, s'est déroulée une cérémonie magnifique, poncyuée par la présence de 27 élèves de la promotion de St Cyr Coëtquidan qui a choisi de porter son nom.

Le discours du Maire, retraçant de nombreux épisodes de la vie d'Alain Le Ray, a mis l'accent sur son extraordinaire personnalité, sa culture, son ouverture, sa finesse.
Officier "presque par hasard, combattant de juin 40, premier évadé, à 2 reprises, de la forteresse de Colditz, réputée impossible à quitter, chef résistant, puis officier en Indochine puis en Algérie, il faudrait des heures pour résumer le parcours exceptionnel du Général Le Ray.
En pensant à lui, 3 mots me viennent à l'esprit : Classe, Honneur et Courage,
Classe parce que tous ceux qui l'ont approché louent son élégance naturelle, sa culture et son ouverture d'esprit.
Honneur, car en toutes circonstances, il n'a jamais failli aux grands principes qui ont fait la force de l'armée française. Dignité dans la défaite, refus de la torture en Indochine ou en Algérie, réconciliation franco-allemande au lendemain de la guerre, telles étaient ses lignes de conduite.

Courage enfin, car il a toujours méprisé le danger, prenant tout de même toujours soin d'épargner la vie de ses hommes en refusant les actes suicidaires et inutiles.
Sa vie est un roman qui traverse une période souvent noire de l'histoire de notre pays. Son action, permettant notamment la libération de Grenoble par ses propres forces, nous a permis de redonner à des périodes troubles une vision positive, dans le chemin de l'honneur.

La magnifique esplanade de la caserne de Bonne, aujourd'hui ouverte au public, ne pouvait que porter son nom. C'est maintenant chose faite.
Posté par Philippe de LONGEVIALLE le lundi 25 août : 21:54Envoyer un email à un(e) ami(e) version imprimable Créer un pdf pour cette news
vendredi 22 août 2008
Les griffes d'Edvige
Le gouvernement vient d'instituer un nouveau fichier dénommé EDVIGE, organisant le fichage généralisé et systématique de « toutes personnes âgée de 13 ans et plus » « ayant sollicité, exercé ou exerçant un mandat politique, syndical ou économique ou qui joue un rôle institutionnel, économique, social ou religieux significatif ». En clair, tous les citoyens ayant un jour souhaité s’investir pour leur cité.
Il est également prévu de ficher tout individu, groupe ou organisation dont l’activité est susceptible de troubler l’ordre public et de permettre aux services de police d’effectuer des enquêtes administratives pour l’accès à certains emplois ou à certaines missions, sur la base des éléments figurant dans le fichier EDVIGE.
L’enregistrement des données à caractère personnel n’a aucune limite, ni dans le temps ni dans son contenu, puisque pourront être répertoriées toutes les informations relatives aux fréquentations, au comportement, aux déplacements, à l’appartenance ethnique, à la vie sexuelle, aux opinions politiques, philosophiques et religieuses, au patrimoine, au véhicule etc….
Si le décret du 14 octobre 1991 permettait déjà aux Renseignements Généraux de récolter et détenir des informations sur les personnes majeures impliquées dans le débat public, EDVIGE étend considérablement le champ des données collectables, comme les motifs justifiant le fichage.
En effet, il s’agit aujourd’hui d’informer le gouvernement sur des individus engagés et non plus de lui permettre d’apprécier une situation politique économique ou sociale.
Malgré les recommandations du Conseil de l’Europe et les nombreuses réserves de la CNIL concernant ce fichier, le gouvernement fait le choix d’adopter un mode de recensement des populations particulièrement attentatoire aux libertés et au respect de la vie privée.
Déjà, la mise en place du fichier "base élève" par l'éducation nationale, recensant tous les enfants avec de nombreuses données personnelles et confidentielles, avait ému de nombreux parents d'élèves et diverses forces politiques.
Un pas nouveau vient d'être franchi qui nous nous appeler à la plus grande vigilance face au fichage permanent et en progression des citoyens, empiétant très largement sur leur vie privée.
Voir ci-après le texte du décret

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Posté par Philippe de LONGEVIALLE le vendredi 22 août : 03:59Envoyer un email à un(e) ami(e) version imprimable Créer un pdf pour cette news
Le piège afghan
La mort de nos dix soldats en Afghanistan nous ramène à une cruelle réalité, souvent oubliée : la France est en guerre et la guerre tue.
Hier en Bosnie, aujourd'hui en Géorgie, la guerre est toujours à nos portes, même si la menace n'est pas directe pour nous aujourd'hui. Mais cela doit nous rappeler que nous ne devons pas baisser la garde et que le monde, malgré les apparences trompeuses, n'est pas sur.
En afghanistan, c'est un autre combat qui se mène : la lutte contre le terrorisme aveugle et barbare, mené par des militants islamistes fanatisés, qui n'ont pas peur de mourir. Que la France perde des hommes en Afghanistan est infiniment triste, mais ce n'est pas nouveau et le lot de toutes les armées en guerre. Ce qui est beaucoup plus inquiétant, est l'impasse stratégique dans laquelle se trouvent les troupes de l'OTAN aujourd'hui. Loin de progresser, nos armées refluent et se trouvent de plus en plus encerclées par des talibans qui se rapprochent des centres urbains et contrôlent aujourd'hui une large partie du sol afghan.
D'erreurs de communication en bombardements aveugles qui tuent de nombreux civils, l'OTAN a perdu la confiance d'une partie de la population afghane, et les forces locales ne sont toujours pas en mesure d'assurer seules un contrôle du pays qui n'est plus qu'une chimère.

Faute de réelle coopération des pakistanais qui ne contrôlent pas la zone frontalière, faute de véritable projet pour l'afghanistan, et faute surtout d'une véritable adhésion populaire, la guerre en Afghanistan n'est pas loin d'être perdue. Les russes, qui ont payé cher dans les années 80 leur enlisement dans le bourbier afghan en savent quelque chose : il n'est pas facile, voire impossible, malgré tous les moyens militaires, de s'imposer en Afghanistan sans le soutien massif des populations locales.
Il est temps que les troupes de l'OTAN revoient leur stratégie, et se donnent vraiment les moyens de gagner cette guerre.
Sinon, il faudra s'habituer à voir nos valeureux et jeunes soldats revenir dans leur pays dans des caisses en bois.
Je ne suis pas sur que les français y soient vraiment préparés.
Posté par Philippe de LONGEVIALLE le vendredi 22 août : 03:39Envoyer un email à un(e) ami(e) version imprimable Créer un pdf pour cette news
Décès du mathématicien Henri CARTAN
Henri Cartan était un mathématicien français. Il est le fils d'Élie Cartan , autre mathématicien français célèbre, qui a une rue à Grenoble dans le quartier de l'abbaye.. Il est couramment considéré comme l'un des mathématiciens français les plus influents de son époque. Il est connu pour ses travaux sur les fonctions de plusieurs variables complexes, la topologie (faisceaux, complexes d'Eilenberg-Mac Lane) et l'algèbre homologique. Il a été un des membres fondateurs du groupe Bourbaki.
De 1967 à 1970, il est le président de l'Union mathématique internationale. Il a été élu membre de l'Académie des sciences le 28 janvier 1974, et depuis est devenu membre de diverses académies.
On ne le sait pas souvent, mais les mathématiques françaises ont une très haute réputation internationale et les mathématiciens français ont glané de nombreux prix internationnaux.
Mais Elie CARTAN est connu aussi pour son combat européen et pour les droits de l'homme. En 1974, Cartan s'engagea pour la libération du mathématicien russe Leonid Pliouchtch, retenu par les autorités soviétiques dans un hôpital psychiatrique. Il organisa un appel à la signature à Vancouver. Il fonda à l'occasion le comité des mathématiciens, qui rencontra à plusieurs reprises la Ligue des Droits de l'Homme de Paris. Leonid Pliouchtch fut libéré en janvier 1976. Le comité défendit par la suite différents mathématiciens dans le monde, dont les positions politiques les mettait en danger. Aujourd'hui existe le Comité de Défense des Hommes de Science.
Sur le plan politique, Henri Cartan défend l'idée d'un fédéralisme européen. De 1974 à 1985, il a été Président du Mouvement fédéraliste européen. En 1984, il se présente comme candidat pour le Parlement Européen et il conduit la « Liste pour les États-Unis d'Europe » aux élections européennes, recueillant 0,4% des suffrages exprimés.

Posté par Philippe de LONGEVIALLE le vendredi 22 août : 03:15Envoyer un email à un(e) ami(e) version imprimable Créer un pdf pour cette news
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